Sortie du livre « BRB : les orfèvres du crime » de Jean-Noël SANIOL Christian LESTAVEL paru aux Editions SVH.
ISBN : 978-2-918709-00-8
Commande directe sur le site svh-editions.com
Après six ans dans l’Armée de l’Air, Jean-Noël Saniol intègre la police nationale où il passera plus de vingt ans. Après le SRPJ de Versailles puis celui de Marseille, la BRB et les Stups, il finit sa carrière à la Police de l’Air et des Frontières en 1996.
Ancien agent infiltré des Renseignements Généraux, Christian Lestavel est aujourd’hui producteur, scénariste et auteurs de deux récits sur les RG : Nom de code : La Loutre, ou comment j’ai infiltré le crime pour les RG, paru
aux éditions Robert Laffont en 2006, et La guerre secrète des casinos, aux éditions Fayard en 2007. Il est également l’auteur d’un polar de la série des Mat-Spérone, Africa Corse (2009).
Synopsys :
En 1994, au cours d’une perquisition dans un atelier clandestin du 13ème arrondissement de Paris, une jeune ouvrière chinoise saute du deuxième étage. Pour l’Inspecteur Jean-Noël Saniol qui dirige l’intervention, c’est le début d’une longue descente aux enfers judiciaires durant laquelle seront décortiquées toutes ses années de service.
Mais Saniol n’oublie pas que pendant presque trente ans, il a servi sous les ordres de hauts fonctionnaires de la police nationale qui ne trouvaient rien à redire aux méthodes qu’employaient leurs hommes pour pénétrer au coeur du monde criminel et le faire imploser. Il n’oublie pas qu’au cours de toutes ces enquêtes, les flics étaient livrés à eux-mêmes et que la fin justifiait trop souvent les moyens.
À travers un impressionnant flash-back couvrant les années 90, 80, puis 70, Jean-Noël Saniol raconte la Brigade de Répression du Banditisme, un 36 quai des Orfèvres pour lequel il était prêt à tout et par la lorgnette duquel il a tout vu, tout fait : le Gang des Postiches, Jacques Mesrine, Action Directe, le terrorisme corse, la drogue, les armes. Un monde sans pitié dans les tréfonds duquel la brigade trempait, corps et bien. Un monde où les flics et les voyous se fréquentaient trop.
